Dimanche? Non, lundi!

Malgré le beau temps, la fin de semaine que je n’ai vu passer, occupé à aider un ami sur une réno de maison à 1 heure de route un samedi matin très tôt dans Lanaudière, ramasser un complet sur le retour dans une boutique à St-Léonard, le temps de prendre une bouché à la maison, me doucher, pour aller par la suite, à un 50e anniverssaire sur la rive-sud de Montréal.

Après la 2e semaine à éteindre des feux et de dealer avec l’humain princesse de vacances de mon collègue, c’est comme si j’avais été au boulot 6 jours en ligne cette semaine. Mon dimanche, devrait en fait être un samedi. Mais non, c’est une fin de semaine de 1 jour, terminé. Comme si j’avais eu 2 vendredis pour passer à dimanche d’un coup. Un samedi violé volé dans ma semaine de marde.

Je passe un peu de temps dehors, (question de profiter du beau temps) mais j’ai l’impression d’être installé dans une garderie. Des bébés qui braillent à longueur de journée. Crisse, ch’suis plus capable. Pas moyen d’être installé dehors, tranquille, un livre à la main, et relaxer sans entendre crier et brailler. Pas facile de trouver l’endroit idéal. Quand j’étais dans un coin un peu plus rough de Montréal, jamais je n’ai entendu de bébés brailler. Comme je n’étais pas dans un coin trop BS, (car nous le savons, ils peuvent se reproduire dans n’importe quelle circonstance) le fait que c’était rough, bloquait un peu le gout de reproduction du Citadin de passage dans le quartier le temps d’un bail. En contrepartie, comme je suis maintenant dans un coin beaucoup plus relax, les familles abondent.

Le budget mensuel d’alcool abuse depuis longtemps, même qu’il augmente depuis quelques années. Suis-je rendu alcoolique ou je m’emmerde à point tel que je dois être en permanence un peu feeling tous les jours? Je ne me souviens pas d’un break d’alcool récent. Aujourd’hui n’est pas sans relâche non plus. Fin de semaine de 1 jour = déprime totale. Déprime totale = alcool. Pas moyen de s’en sortir.

Heureusement que j’ai encore un peu de pastis pour passer à travers, car demain n’est pas dimanche, c’est lundi.

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